Équilibre acido-basique

Mécanisme 

Le corps maintient constamment l’équilibre acido-basique. Un des moyens de régulation consiste en la variation de la vitesse de ventilation pulmonaire. En cas d’acidose, le corps augmente la respiration, et vice-versa. Les reins, bien que plus lents à réagir, ont de puissants mécanismes de régulation du pH par excrétion de l’excès d’acide ou de base.

Le corps va donc faire tout son possible pour maintenir un équilibre acido-basique. Si le corps souffre d’acidité chronique, Il va chercher tous les moyens biochimiques à sa disposition pour combattre et tenter de neutraliser ces éléments acides. Comme un jeu de dominos biochimiques, cette lutte pourra entraîner des dommages collatéraux comme l’ostéoporose par exemple. En effet, le corps va utiliser des bases (éléments/minéraux alcalins) pour combattre les éléments acides. Le corps va donc chercher dans le corps tous les éléments alcalins qu’il pourrait utiliser pour combattre les éléments acides. Il va essayer dans un premier temps de trouver ces éléments alcalins (des minéraux) via l’alimentation. S’il ne les trouve pas, il sera obligé de chercher ailleurs. Comme les os sont une grande source de minéraux alcalins, ceux-ci pourraient être pompés par le corps pour lutter contrer ces éléments acides, d’où un affaiblissement de la masse osseuse. Toutefois, ce mécanisme de pompage minéral alcalin des os pour équilibrer une acidité humorale est encore controversé et mal cerné.

Le tube digestif

Tout au long du tube digestif les aliments vont être transformés pour pouvoir être absorbés et assimilés par l’organisme. Ce processus de dégradation se fera sous l’influence des sucs digestifs qui va imposer un PH spécifique au bol alimentaire. La dégradation, d’abord très acide au niveau de l’estomac, va se poursuivre sous l’influence des différentes enzymes et de la flore bactérienne vivant dans nos intestins. Or tout ce petit monde a besoin pour fonctionner correctement d’un PH spécifique. Si pour un segment les conditions ne sont pas respectées, le processus digestif sera amoindri et les étapes digestives suivantes vont s’en trouver impactées et amoindries.

Conséquences :

  1. Putréfaction anormale dans les intestins responsable de constipation, gaz et ballonnements.
  2. Production de ptomaïnes (alcaloïde produit par la putréfaction des protéines animales) toxiques responsables d’une auto-intoxication devant être neutralisée par le foie.
  3. Risque de surcharge de travail pour le foie qui laisse passer des toxines dans le sang.

Test du pH urinaire

Il est possible d’acheter chez le pharmacien du papier pH (sous forme de languettes ou en rouleau) permettant de tester le pH urinaire. Si le pH est très souvent ou toujours inférieur à 7 – 7,5 cela signifie que votre organisme est surchargé en déchets métaboliques acides.

Quelques effets de l’excès d’acidité de l’organisme :

La liste des maux causés par un excès d’acidité chronique est interminable :

-Crises de gouttes, rhumatismes, arthrite, polyarthrite, arthrose, ostéoporose…. douleurs inflammatoires
-Aphtes sur les lèvres et dans la bouche, fissures au coin des lèvres
-Renvois acides (régurgitations), brûlures d’estomac, ulcères,
-Calculs rénaux et vésicaux, – problèmes de peau (boutons, eczéma, herpès), varices
-Rhumes, sinusites, otites, bronchites chroniques – maux de tête et migraines
-Douleurs sciatiques
-Sensation de brûlure ou de démangeaisons de l’anus
-Crampes musculaires
-Une baisse du système immunitaire
-De la fatigue, un manque constant d’énergie
-De la frilosité, de la dépression
-Une sensation de membres lourds
-De la nervosité, de l’irritabilité, etc…

L’organisme peut s’acidifier de différentes manières :
Par notre mode de vie : pensées négatives, colère, violence, stress, surmenage, manque de sommeil, fatigue, mauvaise oxygénation des cellules, manque de mouvement, etc…
Par la surconsommation d’aliments acides et/ou acidifiants
– Par un manque d’aliments alcalins
– Par les excès alimentaires en général

Lors de la digestion des protéines d’origine animale, celles-ci sont transformées en acides urique, phosphorique, sulfurique, etc… qui, par la suite, seront éliminés par les reins.
Lors d’une surconsommation de ces protéines, le corps n’arrive plus à suivre le travail d’élimination des acides.

Suite à une surcharge et une incapacité de neutralisation, ceux-ci seront stockés dans divers endroits de notre organisme : tissu conjonctif, articulations, muscles… avec pour résultat un encrassement lent mais sûr de notre corps.

Toute nourriture de mauvaise qualité ou consommée en excès produira un bon nombre d’acides, avec le même résultat. C’est simplement une question de temps jusqu’à ce que les premiers symptômes de rhumatismes ou d’autres maladies apparaissent.

La digestion se fait également dans un pH particulier suivant les aliments ingérés. C’est la seule, mais très importante raison des « associations alimentaire ».

La digestion commence dans la bouche, avec la salive : pH neutre 7 à 8.
La digestion des féculents et hydrates de carbone se fait en milieu basique (pH 7 à 9), celle des protéines dans un milieu très acide (2 à 4).
On voit donc que l’association hydrates de carbone / protéine (pates / viande) n’est pas idéale.
Le lait et les fromages sont très acidifiants et très incompatibles avec le pain.
Citron, vinaigre, tomate et vin sont incompatibles avec les féculents mais compatibles avec les protéines…

La consommation quotidienne de viande est un excès regrettable, favorable au dépôt d’acide urique dans les articulations. Un cocktail quotidien de viande + produits laitiers devient explosif au fil des années.

Les fruits, aliments essentiels, peuvent devenir dangereux consommés en mauvaise association. Ils doivent toujours être consommés loin des repas, JAMAIS pendant un repas, ni en fin de repas (totalement incompatible).

Une association très répandue mais particulièrement désastreuse pour les enfants chez qui elle provoque des désordres ORL importants (otites, rhinites, bronchites, bronchiolites, angines) : un repas de féculents (riz ou purée par exemple) et un yaourt sucré en dessert. Le mélange féculent / yaourt est incompatible, et le mélange féculent / sucre est également incompatible.

Cela donne une double incompatibilité majeure, et des problèmes ORL fréquents …

Les règles d’or de l’équilibre acido-basique

Règle N° 1

Un repas ne doit jamais être constitué d’aliments acidifiants ou acides seulement, mais devrait toujours contenir des aliments alcalins .

♥ En ajoutant des légumes en grande quantité sous forme de salades, crudités ou légumes cuits, l’apport de base compenserait en partie celui des acides.

Règle N°2

À un même repas, la quantité d’aliments alcalinisants doit être plus importante que celles des aliments acidifiants : 20% d’aliments à réactions « acides » et 80% d’aliments à réactions « alcalines ».

Règle N°3

La proportion des aliments alcalinisants sera d’autant plus importante que l’acidification du terrain est prononcée.

Règle N°4

Un régime composé exclusivement de végétaux alcalins (légumes, pomme de terre, banane, amande…) est possible mais seulement pendant une période limitée (1 à 2 semaines) car il y a une carence en protéines.

♥ De tels régimes sont utiles quand les troubles dus à l’acidification sont très important

Règle N°5

Les aliments acides ne doivent pas être consommées à une fréquence trop rapprochée

Liste (non-exhausitive) des aliments :

Aliments très acidifiants

Le sucre en général :
• miel,
• sucres raffinés (gâteaux, confiseries, confiture, boissons industrielles sucrées, …)
• Les farines raffinées
• pain blanc,
• pâtes blanches,
• semoule,
• riz blanc,
• pâtisseries,
• Graisses et huiles raffinées (graisse animal, huile végétal, beurre, …)
• Le café, le thé
• L’alcool (vin, etc.)

Aliments acidifiants

• Les protéines (viande rouge, charcuterie, rognons, volaille, poisson, œufs, etc.)
• Charcuterie, rognons, blanc d’oeuf
• Les produits laitiers (laits, fromage, etc.)
• La tomate cuite
• Légumes secs : lentilles, pois, haricots blancs
• Artichauts, choux de Bruxelles
• Arachides

Aliments en équilibre acido-basique

• Les noix fraîches
• Les haricots verts
• Le pain de seigle complet
• Les céréales complètes

Aliments alcalinisants 

• La pomme de terre ainsi que son jus
• L’oignon, l’ail
• La carotte
• Les châtaignes
• Le yogourt
• Le vinaigre de pomme
• La banane si mangée en pays d’origine, cueillie jaune
• Fruits et jus de fruits en général :
• le citron qui, bien qu’acide au goût, a paradoxalement un effet basifiant/alcalinisant sur l’organisme,
• l’orange.

 

 

sources: wikipedia, http://www.ateliersante.ch/acide-base.htm, https://www.medecine-anti-age.com/terrain-acide/6-regles-equilibre-acide-base

Céline Chabot – Reflexologue en Gers

Celine Chabot Reflexologue

Diplômée de l’Institut International de Réflexologie.

Méthode Originale Ingham®.

Certifiée en Modelage du Crâne Traditionnel Indien “Champi”.

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